« On ne peut pas changer une partie de l’homme sans changer l’homme »

Au détour d’une page Facebook, on apprend la création d’une entreprise française spécialisée dans la génétique, la biologie, l’informatique et les sciences du cerveau. Son nom ? Trans K. En quelques semaines, 5 000 internautes suivent avec intérêt les publications de cette société qui souhaite « augmenter l’homme ». Derrière ce projet, un coup de com’ visant à promouvoir le premier roman de François-Régis de Guenyveau, Un dissident (Albin Michel, 2017). L’ouvrage s’attaque aux problématiques posées par l’idéologie transhumaniste et se construit comme un récit initiatique dans lequel Christian, jeune scientifique prodige, remet en cause la recherche de la perfection humaine.

Article publié sur Usbek & Rica.

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