Chine, l’épopée Wujiang-Shanghai.

Le lycée l’Oiselet, à Bourgoin-Jallieu, est en liens rapprochés avec le lycée de Wujiang, une ville de la taille de Lyon à deux heures de Shanghai. Ce jumelage m’a permis de découvrir, au sein de la famille de ma correspondante, les coutumes et la gastronomie chinoise. Nous avons passé presque une semaine avec eux, visitant les environs, et intervenant en cours. Puis nous nous sommes dirigés vers Shanghai pour trois jours. La ville, démesurément grande, s’est offerte sous un ciel voilé les premiers jours, avant que le temps ne se découvre et nous permette d’apprécier la beauté des monuments.

    Wujiang

La ville en elle-même est très riche et très étendue. Tout autour des petits villages sont en relation proche avec le centre, et chacun a une spécificité. Au cours de notre voyage, nous avons pu en visiter un qui est appelé « la Venise de Chine » par nos correspondants. En effet, elle s’est construite sur différents canaux, et il est possible de parcourir la ville en bateau, ce qui nous a changé des pousses-pousses plutôt angoissant en plein centre-ville. Un des fameux restaurants étaient tenu par le père d’un de nos correspondants, nous avons donc pu profiter des spécialités locales, et des coutumes. Certaines plus drôles que d’autres. Les plats défilent sur une table tournante, et les choix sont variés : viandes, poissons, crabes, légumes, chou, riz. En ce qui concerne la boisson, c’est ce qui me paraissait le plus difficile à supporter, ils boivent constamment de l’eau chaude! Souvent avec de quoi en faire un thé, mais ce n’est pas toujours le cas, notamment au sein des familles. Au retour de ce voyage j’ai enfin pu apprécier cette boisson, que je consomme quasiment quotidiennement en hiver désormais!
Le premier soir en famille, j’ai rencontré les grands-parents de ma correspondante, ses oncles et tantes. De la génération des enfants uniques, Liu Ting Wei, n’avait donc pas de frères et sœurs, mais les chinois apprécient de garder un contact très fort avec le reste de la famille. Ce soir-là j’ai donc mangé pour la première fois avec des baguettes et ce ne fut pas une grande réussite, ça au moins eu le mérite de beaucoup les faire rire. Le contact était difficile, notamment à cause de la langue que je ne maitrisais pas assez (2 ans de chinois). Au beau milieu du repas, à cause de mon incompréhension, le père de Liu Ting Wei m’a emmené choisir le poisson que je voulais manger (vivant, oui vivant!) dans un aquarium. J’ai pu aussi gouter le crabe, mais l’expérience s’étant terminé par l’ingestion du cerveau du crustacé avec de la sauce, je n’en ai pas gardé un très bon souvenir!

 

 

Shanghai

En trois jours il est difficile de faire le tour de cette immense ville. Elle est tout simplement démesurée. C’est le genre d’endroit où on se sent si petit que tous nos soucis sont remis à leur juste place. En Chine une tour gagne un étage tous les trois jours, autant dire que le paysage urbain se modifie très rapidement. Parmi les monuments à visiter, la tour de la télévision (dans laquelle sous sommes montés), le « décapsuleur » qui doit son nom à sa forme reconnaissable, le quartier français. Nous avons visité la maison du thé, le musée de Shanghai qui retrace l’histoire de la Chine, depuis la calligraphie à l’encre. Le voyage s’est terminé sur deux soirées mémorables, l’une au Grand Cirque de Chine pour admirer leur spectacle, et la seconde en bateau sur le Huangpu. Je vous laisse admirer les clichés…

 

 

 

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